Jeudi 17 septembre 2009

Alors aujourd'hui du lourd comme article puisqu'il sagit de "Mylène Farmer" !.....bon perso moi j'en suis pas fan mais j'ai essayé tant bien que mal a m'y interressé pour satisfaire certain(es) d'entre vous ...et pis pour ceux qui ne la connaitrai pas ^^

Dicton sexy du jour : Sur le lino tu la chauffes,mais si tu veut passer en fraude recto ou verso,faut que tu sois finaud,sinon tu finiras penaud !

Bio :

Les débuts

Mylène Farmer fait ses débuts dans la chanson en 1984, suite à un casting organisé par Laurent Boutonnat, désireux de trouver une interprète pour sa chanson Maman a tort. Elle choisit son nom de scène en hommage à Frances Farmer, actrice américaine des années 1930 au destin tragique. Avec l’aide de son jeune manager, Bertrand Le Page, la chanson devient petit à petit un des tubes de l’été 1984.

Après deux 45 tours en 1985 - On est tous des imbéciles et Plus grandir - qui ne remportent pas le succès escompté, suit son premier album, Cendres de lune en 1986, porté par le titre Libertine. C’est à cette occasion qu’elle adopte les cheveux roux, qui contribuent à la distinguer des autres chanteuses. Libertine, appuyé par un vidéoclip inspiré du film Barry Lyndon dans lequel elle apparaît nue, fait scandale et lui apporte une grande popularité : Mylène Farmer entre alors pour la première fois au tout nouveau Top 50, Libertine y restera classé six mois.



Le style Farmer

Elle collabore dès ses débuts avec Laurent Boutonnat, qui compose sa musique et réalise ses premiers vidéoclips. Les textes qu’écrit Mylène Farmer sont imprégnés de thèmes récurrents comme le sexe, la mort, la religion ou l’amour et contiennent souvent des influences de certains écrivains comme Edgar Allan Poe, Luc Dietrich, Francesco Alberoni, Oscar Wilde, ou encore Charles Baudelaire. Sa musique a habituellement une tonalité pop, parfois accentuée de rythmes plus dance/électro, rock ou encore new wave.

Ses clips, de renommée internationale, sont de véritables courts-métrages (Pourvu qu’elles soient douces dépasse les 17 minutes). Réalisés par Laurent Boutonnat, Luc Besson (Que mon cœur lâche), Abel Ferrara (California), ou encore Ching Siu-tung (L’Âme-Stram-Gram), ils ont largement contribué au succès de la chanteuse. Il est cependant arrivé que les chaînes de télévision tronquent ou censurent certains clips au contenu jugé trop explicite, comme Beyond my control ou encore Je te rends ton amour. Ce dernier, interdit de diffusion, sortit par la suite dans les kiosques au profit de la lutte contre le SIDA.

En quelques années, Mylène Farmer s’est forgé un personnage auquel les fans vouent parfois un véritable culte pouvant tourner à l’obsession : en 1991, un fanatique voulant absolument rencontrer son idole, tue le réceptionniste de sa maison de disques d’un coup de fusil. C’est à cette époque que la chanteuse prend de la distance vis-à-vis de son personnage public, en se faisant de plus en plus discrète dans les médias. Éloignée du monde du show-business, elle ne se déplace alors plus qu’aux remises de prix attribués par le public, et refuse toutes soirées mondaines, mais aussi demandes d’interviews (estimant que ce qu’elle a à dire se trouve dans ses chansons), et autres reconnaissances prestigieuses comme la Légion d’honneur, une statue au Musée Grévin, son nom figurant dans le dictionnaire, etc.



Parrainages artistiques [modifier]

En 2000, Mylène Farmer et Laurent Boutonnat décident de produire la chanteuse Alizée, en lui écrivant son premier album Gourmandises. C’est dans ce disque que se trouve le titre Moi… Lolita, qui permet à la jeune Corse de devenir très populaire dans le monde entier. Après plusieurs succès (L’Alizé, Gourmandises, J’en ai marre, J’ai pas vingt ans, etc.), ses mentors travaillent sur la conception de son premier spectacle en 2003, juste après la sortie de son second album Mes Courants Électriques… En deux albums, Alizée a vendu plus de 6 millions de disques. Elle poursuit désormais sa carrière sans ses anciens producteurs.

En 2001, elle produit le single I’m not a boy de Christia Mantzke, une chanteuse australienne découverte par Jeff Dahlgren.

En 2003, elle produit un groupe électro, Good Sex Valdes, qui édite deux singles, I want your wife et You (pour lequel elle fait les chœurs).

En 2008, elle signe les paroles du générique du dessin animé Drôle de Creepie, interprété par sa propre nièce, Lisa.

Ce que peu savent, c’est que Mylène Farmer s’est déjà essayée à la production musicale en 1994 : en effet, elle produit à cette période, aux États-Unis, un album hip-hop original. Le projet s’intitule Headmess, et l’idée est d’allier rythmes hip-hop alternatifs et références littéraires, le tout impulsé par le ressenti à la lecture de ces textes. Cela donne un album, Shade: Underbelly, écrit en collaboration avec Henry Biggs, un ami professeur d’anglais. Mylène francisera un des titres de cet album à l’occasion de l’album Innamoramento en 1999, avec la chanson Et si vieillir m’était conté.


 

Biographie [modifier]

Née de parents français le 12 septembre 1961 à Pierrefonds (quartier et arrondissement de Montréal), Mylène Gautier passe son enfance au Québec avec ses trois frères et sœur. Elle dit n’avoir que peu de souvenirs de cette période, hormis un paysage de plaines enneigées qui la marquera à jamais. Au début des années 1970 elle emménage à Ville-d’Avray, en banlieue parisienne. Adolescente plutôt solitaire, elle envisage de devenir monitrice d’équitation et se rend fréquemment au chevet d’enfants malades hospitalisés (notamment auprès d’enfants autistes de l’Hôpital de Garches), une activité qu’elle poursuit encore aujourd’hui. Elle quitte le lycée à la fin des années 1970 et déménage à Paris. Elle suit alors une formation théâtrale au cours Florent afin de devenir comédienne, et enchaîne plusieurs petits boulots, notamment dans le mannequinat pour des catalogues ou des publicités.


 

Dans les médias !

Dès ses débuts en 1984, les chansons et les clips de Mylène Farmer créent souvent la polémique. Ses premiers titres, qui se distinguent par leur ambiance musicale et des textes novateurs, sont généralement perçus positivement par la presse. Néanmoins, au fil des ans, certains journalistes commencèrent à juger l’artiste trop commerciale, du fait de ses ventes importantes et de l’intérêt croissant de la presse people.

Mylène Farmer évoque dans ses chansons l’amour, la mort, le temps qui passe, souvent empreint de mélancolie. « Une part de moi habite la mélancolie, et une autre aime aussi le rire et la gaieté. Malheureusement, le monde prête plutôt à l’état mélancolique, où le bonheur émerge parfois. » Ses textes, souvent basés sur le symbolisme, font débat : si certains y voient un véritable talent d’écriture, d’autres les considèrent pseudo-intellectualistes.

Ses concerts, inspirés des shows à l’américaine, ont conduit la chanteuse à être parfois accusée de mégalomanie. Parallèlement, de nombreux critiques reconnaissent la qualité musicale de ses albums, notamment Anamorphosée et Avant que l’ombre…

Depuis quelques années, l’image de Mylène Farmer dans la presse a progressivement évolué. La durée de sa carrière et son succès ininterrompu semblent lui avoir conféré une certaine crédibilité, et son œuvre est jugée moins sévèrement ou simplement ignorée. Sa discrétion est respectée, et même saluée[34]. Certains journaux autrefois critiques sont parfois devenus laudateurs, comme Le Monde : sa série de concerts Avant que l’ombre… à Bercy a été très appréciée, alors que les précédentes étaient sévèrement critiquées (« Mythologie de carton-pâte » avait dit Le Monde du Mylenium Tour). Toutefois, d’autres médias, devant son refus systématique d’interviews, publient des articles très critiques sur la chanteuse à partir de 2005 (Télé Star, Paris Match, France Soir, Platine…), et certains média la boycottent (Europe 2, M6…).

Le texte de la chanson Je t’aime mélancolie aborde ce thème et semble apporter une réponse indirecte de Mylène Farmer aux critiques : « J’ai comme une envie / De voir ma vie en l’air / Chaque fois que l’on me dit / C’est de la mauvaise herbe / Et moi je dis : / Qu’une sauvage née / Vaut bien d’être estimée / Après tout elle fait souvent la nique / Aux “trop bien” cultivées, et toc ! […] En somme c’est ça : / Pour plaire aux jaloux / Il faut être ignorée. »

« L’icône » ou la stratégie du silence !

La « stratégie du silence » de Mylène Farmer a été longuement évoquée par les médias. Depuis 2001, l’artiste n’a accordé que sept interviews et a réduit le nombre de ses apparitions à la télévision, en expliquant cette faible présence médiatique par sa « nature profonde ».

Depuis ses débuts, Mylène Farmer développe sa créativité au-delà de la production musicale et de son métier de chanteuse. Elle s’exprime à travers des domaines comme le cinéma (clips scénarisés, filmés en 35 mm), la scénographie (création d’une « bulle scénique »), l’écriture (avec un conte dont elle est l’auteur, la photographie, la peinture et le dessin, et de manière plus classique pour les chanteurs de la musique pop : la chorégraphie, l’habillement, le design

Tous ces moyens de communication ont été mis au service de son univers fictionnel et de son personnage. L’ambivalence de ses textes, les nombreux visages et les nombreux rôles qu’a revêtus Mylène Farmer au cours de sa carrière, et cette communication au travers d’une pluralité de média, tranchent avec ses rares interventions dans la vie publique.

L’écrivain Amélie Nothomb confie : « Pour avoir côtoyé Mylène, je pense qu’elle cultive l’inaccessibilité qui la caractérise. Mais je crois aussi qu’une part lui échappe. J’ai pu m’apercevoir que, lorsqu’elle est cordiale, et elle peut assurément l’être, on sent quand même, quelque part, une muraille de glace. Il semblerait qu’elle n’y puisse rien. Attention, loin de moi l’idée de présenter Mylène Farmer comme une victime. Mais cette muraille de glace, sans doute, la rend prisonnière de quelque chose. »

L’élaboration de son personnage et de son univers symbolique ont contribué à son accès au statut d’icône auprès d’un public passionné. En 2001, elle confie quant à sa discrétion médiatique : « Je n’ai pas fait ce métier pour être connue mais pour être reconnue. »



Projets !

Mylène Farmer devrait incarner Tess au cinéma, le personnage principal de L’ombre des autres, tiré du roman éponyme de Nathalie Rheims. Scénarisé par Claude Berri et produit par Luc Besson, le tournage du film devrait commencer fin 2009, sous la caméra de Bruno Aveillan.

 




Par xxXanGaraXxx
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus